Météo : Gaston reprend de la vigueur avant les Antilles |
Le phénomène qui avait été déclassé durant la semaine semble se réorganiser à nouveau dans l’atlantique, mais vu son évolution on ne peut rien prévoir pour l’heure avec certitude.... |
Des Martiniquais bloqués en Haïti |
70 passagers martiniquais devraient rentrer ce samedi d’un voyage en Haïti, dont ils se souviendront certainement très longtemps. ... |
Essence : petite mais agréable baisse des tarifs |
Le prix des carburants enregistre une légère baisse depuis minuit et ce sont les automobilistes qui sont heureux.... |
Le port est de nouveau bloqué |
Le port de commerce de Fort de France, est à nouveau le théâtre de nouvelles tensions sociales.... |
Dengue : vers une stabilité des cas |
Les autorités sanitaires dressaient le bilan de la semaine écoulée, et force est de constater que le nombre de cas baisse légèrement. ... |
Course poursuite dans les rues de Fort de France |
Les policiers en pleine course poursuite avec des individus dans Fort de France, un scénario incroyable qui s’est joué ces dernières heures. ... |
Force Ouvrière : vigilance sur les 40% des fonctionnaires |
Le syndicat Force Ouvrière faisait le point à l’heure d’une rentrée qui promet d’être agitée sur le front social. ... |
Mort atroce : électrocuté à son domicile |
Un homme d’une cinquantaine d’années serait décédé par électrocution alors qu’il effectuait des travaux à son domicile de Fort de France.... |
Peut-être un nouveau décès lié à la dengue |
Une femme de 42 ans est morte la semaine dernière, et les analyses pratiquées sur la victime doivent déterminer si elle a succombé à la dengue.... |
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- 25/07 à Foyal |
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Fort de France |
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Histoire de Fort de France |
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Les premiers colons européens se sont d'abord implantés à Saint-Pierre, puis sur le site de Fort-Royal. Fort-de-France n'est devenue la principale ville martiniquaise qu'après la destruction de la Montagne Pelée en 1902. Fort-de-France est aujourd'hui le chef-lieu de la région-département de la Martinique, peuplée de plus du quart de la population de l'île (400 000 au total). Parmi les Foyalais célèbres : Aimé Césaire (né en 1913), Maire de la ville de 1945 à 2001, un des fondateurs du courant littéraire La négritude; Patrick Chamoiseau (né en 1953), prix Goncourt en 1992 pour Texaco. Certains sites sont incontournables à Fort de France, tels que ses nombreux marchés : Le grand marché couvert (marché aux épices, rue Antoine-Siger), Le marché aux poissons (Canal Levassor, Boulevard Allègre), Le marché aux fruits et légumes (Boulevard Général de Gaulle). Les monuments les plus célèbres sont : La Bibliothèque Schoelcher (présentée à l'exposition universelle de Paris en 1889 puis démontée et reconstruite à Fort de France), La Cathédrale Saint-Louis (plusieurs fois détruite et reconstruite, tres belles Grandes Orgues), Le Fort Saint-Louis (forteresse construite au début du XVII° siècle, base en activité de la Marine nationale, que l'on peut visiter). Alors bonne balade sur la carte intéractive... |
source : « La ville de Fort-de-France / GIP-GPV Fort-de-France »
"Fort-de-France", notre Ville-Capitale, est engagée dans un beau et grand chantier de rénovation, de mise en valeur et de développement.
En liaison avec ses habitants, la mairie de Fort-de-France oeuvre à aménager les quartiers, valoriser le patrimoine, améliorer les services, créer de l'activité et soutenir les initiatives...
Pour mieux comprendre ce que sera votre ville demain, une table d'orientation panoramique de panneaux de présentation des projets est à votre disposition sur le toît du parking de la Pointe Simon.
Avec ce panorama ouvert sur le paysage de la ville, nous vous invitons à "prendre de la hauteur" puis en suivant ce guide, à découvrir la ville ne chantier a travers ses lieux, ses projets, et surtout le regard de ses habitants.
"Lire la ville pour mieux vivre la ville... Fort-de-France avance ! "
Voici les quelques projets majeurs qui concernent la ville de Fort de France, annoncés par l'Europe, l'Etat, la Région, le Département, la CACEM, la Ville ainsi que quelques promoteurs privés :
Le projet d’ouverture d’un centre commercial en coeur de ville procède du constat d’un besoin d’offrir au coeur de la ville de Fort-de-France une nouvelle vitalité.
Les arguments incontestables en faveur de ce projet sont les suivants:
Fort de ce constat, en février 1993, la ville de Fort-de-France a confié à la SEMAFF le soin de programmer et réaliser l'opération d'aménagement qui répondra à ses préoccupations : la ZAC Perrinon-Centre Ville.
650 places de stationnement, 6000 m² de services, 14000 m² de surfaces commerciales...

Réhabilitation de 600 logements, mobilisation des logements vacants, mise en valeur du patrimoine.
Le ravalement concerne essentiellement la remise en état des murs extérieurs des immeubles. L'obligation de ravalement s'étend aux façades sur rue, aux façades sur cours, aux murs aveugles et pignons...


Cet espace majeur de la Ville fait l’objet d’un projet ambitieux et innovant de mise en valeur. Les habitants y sont associés à travers les forums urbains. Espace de 4,5 hectares en cœur de ville, successivement jardin botanique et parc urbain symbolique d'un art de vivre foyalais, la Savane s'est transformée dans les années 70 en lieu de stationnement anarchique, meurtri par le tout voiture, pour devenir à la fin des années 90 une place victime de son insécurité et de son image dévalorisée, malgré la qualité de son patrimoine paysager.
L’objectif global vise à sécuriser le quartier et à valoriser le site en lien avec ses habitants. L’enclavement et la vétusté des quartiers du secteur Rive Droite – Ermitage exigent de mettre aux normes des réseaux, les voies de circulation, l’éclairage et les plantations.
La Ville a engagé sur ce quartier un projet de régularisation foncière des occupants sans titres et un atelier d’urbanisme associant les habitants au projet urbain. L’état dégradé du bâti impose une opération d’amélioration de l’habitat pour maintenir sur place les résidents qui le souhaitent et pour démolir les cases insalubres sans occupant.
En partie basse, le foncier actuellement occupé par la caserne des pompiers, la régie plateau et la fourrière municipale sera progressivement libéré pour aménager trois îlots urbains, allant de la fontaine Gueydon au Boulevard Attuly. Y seront réalisés :
L’objectif est aussi, à terme, de mettre en valeur le canal de la Rivière Madame et de le repositionner en cœur de ville, entre le centre-ville et le nouveau quartier, rénové de Rive-Droite, «Bo Kannal».

L’ex-hôpital civil constitue indéniablement une opportunité de rénovation, de densification et de repeuplement de la ville basse et de la première couronne du centre-ville de Fort-de-France.
La rénovation globale de ce quartier et le développement du potentiel de logement et de résidentialisation sont conditionnés par son désenclavement et son insertion dans le quartier Ermitage.
La programmation prévoit :

Le quartier de Trénelle-Citron compte près de 8.000 habitants. Quartier d’urbanisation spontanée doté d’une forte identité, sociale et urbaine, ce secteur emblématique de la ville souffre d’une occupation du sol non régularisée (terrains communaux), d’un fort taux d’insalubrité de l’habitat, de contraintes topographiques et géomorphologiques qui posent des enjeux de risques naturels.
En lien avec les habitants et les associations du quartier, la Ville poursuit plusieurs objectifs :


Peuplé de 8.000 habitants, le quartier Dillon est un grand ensemble de près de 2500 logements créé par la SIMAR à partir des années 1960 sur une assiette foncière de 150 ha dans le secteur Est de Fort-de-France. D’une cité d’habitat social (plus de 1.400 logements sociaux), Dillon est devenu un quartier important de Fort-de-France.
Le renouveau du cadre de vie et l’émergence de fonctions résidentielles à Dillon passent par un effort concerté et programmé d’envergure:

Le Parc Floral constitue le second espace vert (en surface, plus de 3 ha) de l’hyper-centre de Fort-de-France. Ancien hôpital militaire, il accueille aujourd’hui, quatre fonctions principales:

Le projet :
Le Domaine de l'Etang Z'Abricots représente la création d'un nouveau "quartier" en périphérie de Fort de France, autour de la >plaisance, du fait de la création d'une marina qui comportera plus de 1000 places à quai. De plus, le Domaine de l'Etang Z'Abricots se trouve idéalement placé dans l'Arc Antillais en étant directement situé sur la route des Grenadines (archipel d'îles au Sud des Petites Antilles dépendant de l'Etat de Saint Vincent et de la Grenade) qui attirent de plus en plus de bateaux de plaisance venus des Grandes Antilles (Porto Rico) et des USA. Ce projet de soixante hectares est situé dans le périmètre de la Zone Franche Urbaine de Dillon et aura de fortes retombées économiques et touristiques. Coût du projet : évalué à plus d'un milliard de francs...

Le projet comporte trois grands volets : la culture, les loisirs et les activités (commerciales, touristiques, économiques) sur lesquels s’articulent le programme de réhabilitation de l’ensemble immobilier des Postales.
Espace de rencontres, de détente, de culture et de création, les Postales vise à la création d’un espace polyvalent d’activités économiques et culturelles en permettant de combiner :
Le tout dans un quartier « branché », au sens d’une animation urbaine, vivante et sécurisée, autour des pôles que seront la Pointe Simon et la Maison des Amériques.
Au milieu du XIXème siècle, pour répondre au problème d’approvisionnement en eau potable que rencontrait la ville, l’amiral Gueydon alors gouverneur de la Martinique entreprend la construction de ce château d’eau. Il fait détourner le cours de la rivière Case-Navire des hauteurs de Didier pour subvenir aux besoins de la population en eau potable. Aujourd’hui, la fontaine Gueydon constitue un élément important du patrimoine historique, architectural et culturel inscrit sur la liste des sites touristiques remarquables de la ville basse. Cette opération de mise en valeur vise donc à la fois à accompagner et soutenir les activités touristiques mais aussi à favoriser le renouvellement du paysage urbain...

Avec un parc automobile d’environ 190 000 véhicules, dont plus de la moitié converge quotidiennement vers Fort-de-France et son agglomération, le développement du transport en commun avec le TCSP et les liaisons maritimes s’avère une priorité du développement durable de la Martinique entière, de Fort-de-France en particulier, compte tenu des fortes nuisances occasionnées : pollution, bruit, insécurité routière, gaspillage énergétique, coût socio-économique élevé.
Dans ce cadre, la CACEM souhaite faire du transport maritime des passagers un axe fort de sa nouvelle politique de stationnement et de circulation. L’un des projets est l’aménagement d’un port maritime sur le site de Port Cohé au Lamentin, sa liaison avec l’Etang Z’Abricots, la Pointe Simon et la gare multimodale puis, enfin, Le bourg de Schoelcher. Ce projet de véritable service public de Transport Maritime Transrade est mené en partenariat avec la Communauté d’Agglomération de l’espace Sud, puisqu’il permettra aux habitants de Trois Ilets et des communes du sud d’emprunter un service depuis les appontements et stations aménagés en conséquence.
Situé à proximité de l’embouchure de la Rivière Madame, cet espace de 15 hectares est doté d’un fort potentiel urbain, économique et touristique. La Pointe Simon constitue l’une des emprises foncières les plus importantes du centre -ville, elle est destinée à accueillir un nouveau quartier d’affaire et de tourisme.
La ZAC concédée par la Ville à la Semaff au début des années 90 doit désormais accueillir un complexe urbain de 24 000 m² de surface.
Ce programme comportera pour la première tranche :
La seconde tranche comportera une galerie marchande de type « village créole » adossée au « Malecon » et à l’aménagement du boulevard Alfassa.


Dans les îles Caribéennes hispanophones, le terme de «Malecon» désigne les boulevards de front de mer. Le «Malecon» signifie aussi un art de vivre, un espace social singulier ou la promenade, la rencontre, la flânerie et l’imaginaire trouvent un décor, où les manifestations collectives se déroulent, comme le carnaval ou les rassemblements politiques, les concerts ou les processions.
Quelle que soit son application, cet espace recouvrera également deux dimensions essentielles, dans les domaines de l’économie et du transport :
Les activités nautiques de la Baie des Flamands sont réorganisées afin de permettre une relance du mouillage des plaisanciers, l’accostage des navires et des annexes, les activités de baignade et de plage du site de la Française.
Cette dimension maritime contribuera fortement à la « mise en scène » du Front de mer et à la réconciliation de Fort-de-France avec la Caraïbe.

Située au cœur du centre ville, face à la cathédrale Saint-Louis, la place Monseigneur Roméro est considérée comme le parvis de la cathédrale.
Lieu de rendez-vous très fréquenté, elle répond à une vocation de convivialité mais aussi à un lieu de solennité, à l’occasion des différentes cérémonies religieuses.
Positionné en cohérence avec la restauration de la cathédrale Saint-Louis, le projet est d’y réaliser un aménagement esthétique et fonctionnel de haute facture :
Ce projet devra également prendre en compte la revitalisation des commerces de la place, et contribuer à la mise en réseau de « l’axe patrimonial » qu’est la rue Antoine Siger, lien majeur entre la Savane, la Cathédrale, le grand marché et la fontaine Gueydon

Le projet TCSP de Martinique vise à réaliser 11 Km de site propre entre le Lamentin et Fort-de-France, sur lequel deux lignes de tramway sur pneus seront mises en place, avec une capacité de 2700 Voyageurs/Heure et la desserte de douze stations.
Afin de répondre aux exigences des dispositifs de l’Union Européenne dans le domaine, une structure commune, le Syndicat Mixte du TCSP, a été créée entre la Région, le Département et la CACEM pour assurer la maîtrise d’ouvrage de l’opération.
Sur les 11 Km et les cinq sections du site propre, les sections 1 et 2 concernent particulièrement le centre-ville de Fort-de-France :
Cette révolution des transports en commun à Fort-de-France est d’ores-et-déjà intégrée aux projets d’aménagement comme la Savane, le Malecon, Pointe Simon … et devra être opérationnelle à partir de 2012 pour le cœur de projet.

La Cité Bon-Air est une ancienne propriété de 318 logements sociaux de la Simar, vendue aux occupants dans les années 80.
La Simar reste propriétaire à ce jour d’environ 70 logements.
La cité Bon Air est globalement «dégradée » (au sens des politiques publiques sur les copropriétés) et ce, malgré une bonne localisation urbaine.
Techniquement, la restructuration des logements (regroupement pour agrandissement) nécessite des travaux de confortation importants et coûteux, pour contrer les risques sismiques.

Situé sur le parking provisoire «Savon» près de Pointe Simon, le projet « Maison des Amériques » vise à réaliser un espace d’habitat urbain contemporain, ouvertement caribéen, polyvalent, mixant des activités professionnelles avec des fonctions de logement et d’hébergement spécifique.
Le projet a fait l’objet d’un concours international d’idées en 2005. Des architectes et urbanistes des Amériques (Mexique, Argentine, Colombie …) et de la grande Caraïbe se sont en effet mobilisés pour proposer des solutions adaptées au programme composé comme suit :
Remporté par l’équipe de l’architecte Alain Nicolas (Guadeloupe), le projet fait l’objet d’un appel à promoteurs de la part de la Semaff en 2006...

Construite par Henri Picq (également architecte de la Bibliothèque Schoelcher) pour remplacer la cathédrale détruite par l’incendie de 1890 et le cyclone de 1891, la cathédrale est inaugurée en 1895. Bâtie sur le principe d’une structure métallique à remplissage de gros béton enduit, elle connaît depuis longtemps des problèmes de mise hors d’eau et d’assainissement importants.
Lieu incontournable du patrimoine architectural foyalais, la cathédrale représente un point d’attrait touristique important, autant pour la population martiniquaise qui y est très attachée, que pour les touristes en visite dans la capitale. Bien qu’entièrement refaite à plusieurs reprises, la cathédrale souffre du climat tropical et connaît depuis longtemps des problèmes de mise hors d’eau et d’assainissement importants. Une première tranche de travaux permettant la restauration complète du bas-côté rue Siger a été entreprise au début 2002 avec un co-financement des travaux par le Ministère de la Culture et les fonds européens.
Cette restauration, outre le fait qu’elle permet la mise hors d’eau et la réfection des façades, comprend également la restauration des vitraux, et le retour à des dispositions d’origine qui permettront une meilleure ventilation de l’édifice ainsi qu’une protection des fenêtres contre le vandalisme. Un accès à l’édifice pour les personnes handicapées a également été réalisé.
