Tour cycliste : ça va pédaler !!! |
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Contre la violence grâce au Dancehall |
Pour agir contre la violence, plusieurs associations utilisent ce style moderne pour sensibiliser les jeunes.... |
Religion : un cardinal en visite |
Le cardinal et archevêque de Bordeaux, Pierre Ricard est actuellement en déplacement dans notre département ... |
Barel Coppet : 88 ans de talent |
Le célèbre clarinettiste de l'île célébrait jeudi ses 88 ans en présence de ses plus chers amis.... |
Un festival grandiose dans la capitale |
Le 37ème festival de la ville de Fort de France s'annonce des plus intéressants en matière de programmation artistiques et théâtrale.... |
Tué en sortant de discothèque |
Des faits douloureux se sont déroulés le week-end dernier près de Bordeaux, un jeune martiniquais est décédé après avoir été violemment agressé par un groupe d'individus.... |
Haïti : l’homosexualité apparaît dans les débats |
Alors que la commission chargée d'installer le futur premier ministre s'est mise en place, un débat fait rage autour de la sexualité de Michelle Pierre-Louis.... |
Poursuivi pour menaces de mort envers son directeur |
Un agent du centre pénitentiaire comparait ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Fort de France. On lui reproche d'avoir « lancer » des menaces de mort envers le directeur de la prison.... |
Ingrid Bétancourt libre: le soulagement |
Une bonne nouvelle est tombée mercredi après-midi, la libération de l'otage franco-colombienne a aussi été accueillie chaleureusement aux Antilles. ... |

Fort de France |
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Histoire de Fort de France |
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Les premiers colons européens se sont d'abord implantés à Saint-Pierre, puis sur le site de Fort-Royal. Fort-de-France n'est devenue la principale ville martiniquaise qu'après la destruction de la Montagne Pelée en 1902. Fort-de-France est aujourd'hui le chef-lieu de la région-département de la Martinique, peuplée de plus du quart de la population de l'île (400 000 au total). Parmi les Foyalais célèbres : Aimé Césaire (né en 1913), Maire de la ville de 1945 à 2001, un des fondateurs du courant littéraire La négritude; Patrick Chamoiseau (né en 1953), prix Goncourt en 1992 pour Texaco. Certains sites sont incontournables à Fort de France, tels que ses nombreux marchés : Le grand marché couvert (marché aux épices, rue Antoine-Siger), Le marché aux poissons (Canal Levassor, Boulevard Allègre), Le marché aux fruits et légumes (Boulevard Général de Gaulle). Les monuments les plus célèbres sont : La Bibliothèque Schoelcher (présentée à l'exposition universelle de Paris en 1889 puis démontée et reconstruite à Fort de France), La Cathédrale Saint-Louis (plusieurs fois détruite et reconstruite, tres belles Grandes Orgues), Le Fort Saint-Louis (forteresse construite au début du XVII° siècle, base en activité de la Marine nationale, que l'on peut visiter). Alors bonne balade sur la carte intéractive... |

Erigée à la fin du 19ème siècle pour abriter une partie de la collection de Victor Schœlcher, offerte au Conseil Général de la Martinique, la Bibliothèque est le monument le plus fréquenté de Fort-de-France. Beaucoup d'étudiants viennent s'asseoir à l'une des tables de cette institution qui attire aussi l'élite intellectuelle, les visiteurs de passage, les passionnés de littérature. Source majeur de connaissances et de savoir qui recèle aujourd'hui plus de 250. 000 volumes, les amateurs d'arts s'y pressent volontiers les jours d'exposition.
D'inspiration byzantine, la Bibliothèque construite en1886 selon les plans de l'architecte Henri Picq révèle l'une des ingéniosités de l'époque, "la climatisation naturelle".
D'abord présenté à Paris au Jardin des Tuileries, le monument composé d'un corps carré de 18 mètres environ de côté, recouvert d'un lanterneau est démonté, pour être ensuite installé à la Martinique. Pour des raisons diverses, le chantier prend du retard. On évoque les problèmes de financement, l'incendie de 1890 qui détruit 90% de la collection Schœlcher (seuls 1200 ouvrages sont sauvés) et le cyclone de 1891. C'est en 1893, l'année du décès de Schœlcher , que la Bibliothèque porte son nom.
Les défenseurs de la cause abolitionniste, de grands auteurs parmi lesquels Hugo, Dumas, Rabelais et surtout les philosophes du Siècle des Lumières Diderot, Rousseau, Montesquieu dont les noms sont inscrits en lettres d'or sur les façades latérales veillent sur ce haut lieu culturel. Equipé d'une biblisonag, chacun peut venir s'y distraire, s'informer, lire, s'émerveiller. Avec son jeu de couleurs et de contraste en façades, ses pilastres et colonettes bleu ardoise, son quadrillage ocre et beige, l'édifice se prête aux talents des sculpteurs de lumière.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Au 17ème siècle, Jacques du Parquet fait bâtir sur un ilot, un fortin qui est dénommé Fort-Royal. Le Fort est vite démantelé. Son édification est reprise en 1669 par le Marquis de Baas, suivi dans cette action par Blénac. Dès 1672, Louis XIV envoie à la Martinique un ingénieur pour superviser les travaux. Le chantier est financé par un impôt spécial institué dans la colonie pour acheter et subvenir au besoin de la main d'œuvre esclave chargée de la réalisation qui s'achève en 1703.
Position militaire stratégique très convoités par les ennemis de la France, Fort-Royal encore inachevé doit rapidement devenir opérationnel. En 1674, il se défend d'une attaque des Hollandais. Lors de la Guerre d'Indépendance d'Amérique, le Fort sert de base aux forces navales françaises. A la Guerre de Sept Ans, il est baptisé du nom de Fort Edwards par les Anglais. Il deviendra ensuite Fort-Royal, jusqu'à ce que la période révolutionnaire le nomme Fort République. En 1802, après l'occupation anglaise, il devient le Fort Saint-Louis. Les Anglais reprennent le Fort en 1809, et l'évacuent en 1814. Entre-temps Bonaparte baptise la ville adossée au Fort, Fort-de-France, nom qui ne sera définitivement admis qu'après 1848, la Restauration ayant choisi de restituer le nom de Fort-Royal.
Impressionnante construction du 17ème siècle, située à l'Est de la Baie des Flamands, jadis Baie de Cul-de-Sac, le Fort Saint-Louis est un témoin éloquent de la naissance de Fort-de-France. Modèle de retranchement à la Vauban, c'est à la fois le plus vieil édifice de la ville et aussi l'une des forteresses les mieux conservées des Petites Antilles. Classé monument historique en 1973, il abrite le commandement de la Marine aux Antilles-Guyane. Le Fort Saint-Louis aura été le premier élément du système défensif de la Baie des Flamands, complété ensuite par les Forts Desaix et Tartenson, lesBatteries de la Pointe des Nègres, de la Pointe des sables, de la Pointe du Bout et de l'Ilet ramiers. De casemate en casemate, les visiteurs sont tour à tour enchantés par un parcours vivant, actif et riche d'enseignement : l'architecture, le passé militaire, l'histoire, les iguanes, animaux protégés du Fort. De l'esplanade des Hollandais, vous pourrez profiter d'une vue imprenable de Fort-de-France et de sa baie.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Le Palais de Justice de Fort-de-France est construit entre 1906 et 1907 en lieu et place de l’ancien. Les jours d’assises ou de procès importants, bon nombre de curieux viennent assister aux audiences. Sa façade principale s’ouvre sur la Place Légitime Défense où se dresse une statue commémorative de l’Abolition de l’Esclavage. Inaugurée en 1904, l’œuvre d’art de Marquet de Vasselot, sculptée et taillée, dans du marbre de carrare, représente Schœlcher accompagné d’un enfant sur le chemin de l’éducation. La fameuse phrase ‘Nulle terre française ne peut plus porter d’esclaves prononcée par cet illustre abolitionniste est gravée sur le socle.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Reconstruite en béton armé, entre 1925 et 1928, l’édifice remplace le bâtiment en bois du ‘palais du gouvernement’ qui devient préfecture en 1946, après la Départementalisation. En 1948, un arrêté ministériel a donné la propriété juridique des bâtiments de la Préfecture au Département.
En 1990, en raison de leur intérêt du point de vue de l’histoire mais aussi de l’art, les façades inspirées du Petit Trianon de Versailles, les toitures et les deux bâtiments administratifs qui bordent l’allée d’honneur sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
La Préfecture ne se visite pas. En revanche, certaines salles sont occasionnellement accessibles au pubic lors de rencontres professionnelles, réunions de travail ou d’expositions temporaires.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
A la fin du 19ème siècle, l’Edilité de Fort-de-France décide d’ériger un Hôtel de Ville dont la construction démarre en 1884. Le chantier est épargné par l’incendie de 1890, puis retardé par le cyclone de 1891. L’Hôtel de Ville est alors inauguré en septembre 1901, soit 17 ans après le début des travaux. Le projet prévoit d’y adjoindre un théâtre. Mais l’éruption de 1902, les difficultés financières de la municipalité retardent cette construction qui est achevée 10 ans plus tard.
Elégant édifice dans lequel se déroulent les représentations de qualité, le théâtre ouvert en 1912, puis rénové en 1984, prend place au milieu d’un parterre fleuri agrémenté de jets d’eau. La sobriété de la décoration intérieure, sa salle à l’italienne et son espace d’exposition ajoutent au raffinement. De nuit, l’éclairage du site mérite le détour.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Lieu mythique, chargé d’histoire, source intarissable d’inspiration pour les poètes, les écrivains, les romanciers, les chansonniers, les photographes et autres artistes, la Savane figure parmi les endroits les plus célèbres de Fort-de-France.
Esplanade réservée aux exercices militaires au 19ème siècle, La Savane devient rapidement un lieu de promenade très fréquenté. Jardin du Roi où sont acclimatées des espèces végétales venues du monde entier, le site s’étend sur prés de 5 ha et se prête à de nombreuses cérémonies ‘régulières’ et évènements historiques. Située dans le cœur de ville, la Savane a beaucoup changé depuis ses origines.
Fréquemment traversée des l’ouverture des bureaux et des commerces, l’activité cesse à la tombée du jour. De nouveaux travaux d’aménagement et d’éclairage doivent être entrepris par la municipalité pour restituer l’espace aux promeneurs. Elle est aidée en ce sens par des socioprofessionnels locaux qui manifestent avec acharnement leur volonté de réhabilité et de faire vivre la Savane, lieu privilégié pour l’animation, la promenade et les activités de plein air.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Au milieu du 19ème siècle, Napoléon III soutient la réalisation d’une statue en hommage à l’Impératrice Joséphine Marie-Joseph Rose née le 23 juin 1763 en Martinique dans la commune des Trois-Ilets.
A l’âge de seize ans, Joséphine se marie au Général Alexandre de Beauharnais en France. Epouse en seconde noces du Général Napoléon Bonaparte, elle est couronnée Impératrice le 02 Décembre 1804. Après sa répudiation, elle conserve son titre ainsi que la propriété de la Malmaison où elle décède le 29 mai 1814.
Sculptée dans du marbre de carrare offert par l’Empereur Napoléon III, la statue financée par une souscription locale est alors érigée le 29 Août 1859 au centre de la Savane de Fort-de-France au milieu de palmiers royaux, puis déplacée dans une allée latérale lors du réaménagement de la Place. Joséphine est représentée en manteau impérial tenant le médaillon de Napoléon Ier, sur le piédestal figure un bas relief en bronze qui retrace la cérémonie du couronnement à la Cathédrale Notre Dame de Paris.
Diversement appréciée, à cause de la réputation d’esclavagiste qu’on lui attribue, la tête de la statue disparaît lors d’un attentat en septembre 1991, et n’est toujours pas remplacée.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Au 17ème siècle, Pierre Belain d’Esnambuc débarque sur la Côte Nord Caraïbe pour prendre possession de la Martinique au nom du Roi de France. Cette arrivée du navigateur à la tête d’une poignée d’aventuriers embarqués sur une caravelle marque le début de la Colonisation. Sur la Place de la Savane, face à la Baie des Flamands, la statue immortalise le colon ‘campé comme le marin à son bord, dans l’attitude du navigateur qui scrute la mer, cherchant à apercevoir la terre lointaine qui se profile à l’horizon’. Le monument, entièrement financé par la colonie, et transporté gracieusement par la Compagnie Général Transatlantique ‘heureuse de donner à la Martinique un témoignage de son affectueuse sympathie’, est érigé à l’occasion du Tricentenaire en 1935, sur une proposition du Syndicat d’Initiative.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Installé dans l’ancien bâtiment de l’Intendance militaire situé angle des rues Blénac et Liberté, le Musée Départemental représente des intérêts tant sur le plan architectural et historique que pour sa collection archéologique.
Edifice du 19ème siècle, il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis décembre 1991. La collection du Musée qui compte prés de deux mille pièces archéologiques locales témoigne de la vie à la Martinique avant l’arrivée de Christophe Colomb.
Son fonds muséographique est réputé pour être le plus riche et le pus diversifié des Petites Antilles sur une période comprise entre la préhistoire, (soit environ 4000 ans avant JC) et la disparition des Caraïbes vers 1660.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Construite à la fin du 19ème siècle, cette maison est l’une des deux villas ‘bourgeoises’ les plus anciennes du centre Ville. A l’origine de style néo-classique, elle a subi quelques transformations pour se donner un style distinctif caractérisé par les vérandas et les balcons.
Ce bâtiment est le témoin des travaux d’urbanisme et d’aménagement de la Ville qui commencent à la fin du Second Empire. Ancienne propriété du domaine militaire, il a servi de maison d’habitation au Directeur de l’Artillerie.
En 1970, il accueille la D.D.E, de 1972 à 1988, il abrite le siège de la Chambre d’Agriculture, puis la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de la Ville de Fort-de-France, chargée plus tard da sa restauration. En 1991, le Conseil Régional en fait l’acquisition pour y établir son Musée d’Histoire et d’Ethnographie qui est inauguré en juin 1999. Sa collection ethnographique reconstitue l’art de vivre de la fin du 19ème siècle.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
A la fin du 19ème siècle, la Municipalité de Fort-de-France installe au-dessus du marché une charpente et un toit afin de le protégé des intempéries. Cet équipement flambant neuf est détruit par le cyclone de 1891, puis reconstruit par Picq qui compte déjà à son actif la Bibliothèque Schœlcher et la Cathédrale. L’édifice est inauguré au début du 20ème siècle, puis restauré en 1989.
Lieu culturel où la clientèle habituelle et les hôtes de passage se laissent volontiers happés par le babillage enjôleur des marchands, le Marché Couvert offre le spectacle d’une animation quotidienne étonnante. Il ne faut rater sous aucun prétexte les dédales du Grand Marché pour sentir vivre la ville, vous en garderez un merveilleux souvenir et vous aurez l’avantage de faire provision :
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Autre symbole du pouvoir et de la mémoire qui mérite un arrêt sur image : la Fontaine Mackau. Côté Bord de mer, cette ancienne fontaine à quatre faces comportant chacune une bouche en tète de lion a reçu le nom du vice-amiral Armand de Mackau, Gouverneur de la Martinique en 1835 et 1836. Sous son administration, on met en place les municipales puisque jusque-là les Maires étaient nommés par arrêté du Gouverneur. Devenu Ministre de la Marine et des Colonies en 1843, il est à l’initiative de la loi du 18 juillet 1845 relative au régime des esclaves dans les colonies.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Au milieu du 20ème siècle, face aux sérieux problèmes d’approvisionnement en eau potable de la ville de Fort-de-France – l’Amiral Gueydon, Gouverneur de la Martinique à l’époque, entreprend la construction d’un château d’eau qu’il confie aux militaires. Ainsi, Gueydon détourne des hauteurs de Didier, le cours de la rivière Case-Navire pour subvenir aux besoins en eau de la population foyalaise. Monumentale Fontaine, construite en forme de vasque, elle coule pour la première fois le 13 juillet 1856, déversant les eaux captées vers une sorte d’entonnoir auquel sont ajustés les conduits distribuant l’eau aux divers quartiers de la ville. La fontaine a cessé d’alimenter les foyers au profit des réseaux de distributions modernes. Cependant, malgré l’érosion, elle a gardé de sa superbe et offre une magnifique perspective sur la rue Antoine Siger du pont Gueydon à la rue de la Liberté. Les nostalgiques aimeraient voir l’eau y jaillir de nouveau.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Villa bourgeoise communément appelé ‘Pavillon Bougenot’, elle s’inspire du style architectural de la Louisiane qui séduit de grands propriétaires sucriers de la fin du 19ème siècle. Construit par le fondateur de l’usine sucrière du Galion, Eugene Eustache, le Pavillon devient propriété de son gendre Emile Bougenot. Récemment rénovée par le Conseil General, actuel propriétaire, cette somptueuse demeure de grandes terrasses, est un joyau architectural.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Achevé en 1910, l’Hôtel des Postes, Télégraphe et Téléphone assure la réception, la distribution et l’envoi du courrier pour la Martinique entière. Quelle lointaine période que celle où le courrier acheminé par les interminables liaisons maritimes entre la France et la Martinique, distribué ensuite dans les communes par canots postaux à voile ou à vapeur avant de parvenir enfin à leur destinataire. Récemment rénové, l’Hôtel des Postes, jolie bâtisse couleur crème aux liserais jaunes se dresse sur la rue de la Liberté face à la Savane.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »
Rue Schœlcher, face à la Place Monseigneur Romero (ancienne Place du Père Labat), la Cathédrale Saint-Louis se dresse au milieu de la trame urbaine. C’est le fruit de la volontaire ferveur manifestée pendant plus de deux siècles pour doter la ville d’un édifice religieux, projet initié par Blénac. Ce dernier décide de bâtir une église destiné à remplacer l’humble paillote qui a succédé en 1674 à la première chapelle en roseaux.
Reconstruite, transformée, déplacée entre le début du 18ème siècle et 19ème siècle, détruite à cause de catastrophes diverses, la vieille église de Fort-de-France cède à la place à la cathédrale dont la réalisation est confiée à l’architecte Henri Picq. En 1851, la création d’un évêché à Fort Royal, permet d’inaugurer la Cathédrale Saint-Louis dont la première pierre fût posée en 1845. Les premiers gouverneurs morts aux Antilles : le marquis d’Eragny, le comte de Blénac, le marquis d’Amblimont y sont inhumés.
Le cachet architectural de l’édifice tient de sa luminosité intérieure et de la légèreté de ses structures. Au début du 20ème siècle, son aménagement intérieur et sa décoration font l’objet d’efforts particuliers. Célèbre pour ses orgues, la Cathédrale présente d’autres attraits qui forcent la curiosité et la contemplation : son clocher (réhabilité en 1971) de structure métallique revêtue de 3 000 écailles d’aluminium, lourd de 25 tonnes, sa magnifique flèche ornementale, ses vitraux. Fête de la Saint-Louis le 25 Août.
source : « Guide de Tourisme de Fort de France/ © OT FdeF 2001 »